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Le Pass sanitaire en entreprise ?

21 déc
21 décembre 2021 à 17h27

Plus de problèmes que de solution
Depuis 21 mois que l’épidémie COVID-19 a déferlé sur le France, les entreprises ont affronté les conditions dégradées de l’environnement de travail en mettant en place des moyens et organisations adaptés à pouvoir continuer le travail et maintenir l’activité économique malgré le risque sanitaire.
Partout, les représentants du personnel, ont pris en charge leurs responsabilités en discutant avec les directions les voies et les moyens de reprendre l’activité et de sécuriser les conditions de travail. Le dialogue social s’est incarné de façon concrète, illustrant la capacité des acteurs de l’entreprise à créer un espace de confiance dès l’instant qu’on leur en donne les moyens. Ces moyens qui ont été largement diminués avec les ordonnances travail (2017) et la suppression des CHS-CT et qu’il a fallu mobiliser dans l’urgence, démontrant l’inanité de la fusion forcée des instances.

 

 

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Vous avez aimé la réforme de la retraite… vous allez adorer « la grande sécu »

15 déc
15 décembre 2021 à 08h03

A quelques encablures des présidentielles les loups n’avancent plus masqués. La situation est exceptionnelle et très préoccupante : Comment faire face à la hausse conjoncturelle et structurelle des dépenses de santé liées au vieillissement de la population dans un contexte économique inédit ?  En toile de fond de ce vaste chantier sociétal, le HCAAM (Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie) a été saisi pour donner son avis sur la façon de mieux articuler l’assurance maladie obligatoire (AMO) et l’assurance maladie complémentaire (AMC). Comment expliquer que le préavis de cette instance ait fuité dans la presse avant diffusion à ses membres et son examen par ces derniers, sauf à penser que les jeux sont truqués ?
« La grande sécu » n’est pas un carré d’as ! Attention, pour la CFE-CGC, cette remise en cause du modèle actuel prônée comme solution miracle ne laissera aux assurés sociaux que leurs yeux pour pleurer !

 

Il devient évident que l’exercice auquel se livre le HCAAM n’est qu’une mascarade : le renforcement de l’intervention publique dans le financement et la régulation laissera peu de place au choix par les patients de leur médecin traitant ou spécialiste voire de l’établissement où ils seront hospitalisés. De surcroit, le chiffrage opaque et incomplet des pistes de solutions envisagées est singulièrement très en deçà des besoins. Il fait apparaitre, de plus, des disparités entre les perdants et les gagnants, ne prend en compte ni les financements nécessaires pour résorber le déficit conjoncturel de l’assurance maladie, ni les besoins en financement à moyen et long terme des frais de santé de demain.
Et qui va payer l’addition ? C’est vous ! A l’évidence ces travaux conduits essentiellement sous l’angle économique « quoi qu’il en coûte » augure d’une « grande sécu » au rabais et davantage fragilisée à l’image du modèle anglo-saxon ouvert à tous mais de piètre qualité. Elle met à mal les avantages de la synergie entre AMO et AMC qui a fait ses preuves et qui permet des économies d’échelle au travers la mutualisation.
« La grande sécu » base de surcroit sa construction sur le principe de vases communicants utopiques entre le système actuel et le système de demain tant en termes de ressources financières que de moyens humains.
Après les travaux houleux et infructueux engagés sur le sujet de la retraite dite universelle, nous nous attaquons à la santé dite universelle. Or, s’il est bien une vérité : c’est que la santé n’a pas de prix !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mieux développer l'apprentissage

19 nov
19 novembre 2021 à 08h37
Nous voulons vraiment que l’apprentissage change d'échelle. C’est la raison pour laquelle, le Gouvernement a décidé de maintenir la dynamique de développement qui caractérise cette filière, et de prolonger telle quelle l’aide exceptionnelle au recrutement d’alternants (contrats d’apprentissage et de professionnalisation) tout au long de l’année 2021, ce qui aidera les différentes périodes de recrutements d’apprentis », déclare l’entourage de la ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, le 15/03/2021 après le discours du Premier ministre prononcé à l’issue de la 3e Conférence sociale du quinquennat.
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Une nouvelle victoire pour la CFE-CGC !

04 mars
04 mars 2021 à 15h22

L’exclusion des salariés en forfaits-jours du bénéfice de la retraite progressive jugée contraire à la Constitution.
Les salariés en forfaits-jours peuvent négocier avec leur employeur un forfait « réduit ». Ainsi, dans une entreprise dans laquelle le forfait est fixé à 215 jours par an, les salariés souhaitant travailler à 80% peuvent conclure une convention de forfait réduit prévoyant 172 jours travaillés par an. Pourtant, la législation actuelle refuse de les assimiler à des salariés à temps partiel, les privant d’un certain nombre de droits, dont celui à bénéficier d’une retraite progressive.
La CFE-CGC se bat depuis plus de 20 ans pour défendre les droits des salariés en forfaits-jours, qui représentent aujourd’hui plus de 1,5 millions de salariés. Droit à une durée de travail raisonnable, droit à une rémunération équitable… Mais aussi droit des salariés en forfaits réduits d’être considérés pour ce qu’ils sont, à savoir des salariés à temps partiel, et de ne pas être privés de certains droits en raison des modalités de décompte de leur temps de travail. 
En 2003, la CFE-CGC a obtenu que les cadres en forfaits réduits prenant un congé parental puissent bénéficier de l’allocation parentale d’éducation, devenue depuis la prestation partagée d'éducation de l'enfant (PreParE). Une première victoire, mais qui n’a malheureusement pas suffi à totalement rétablir l’égalité de traitement entre salariés en forfait réduit et salariés à temps partiel.

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COVID Maladie professionnelle

30 avr
30 avril 2020 à 08h48
Reconnaissance du COVID 19 en maladie professionnelle :
Le gouvernement avance, la CFE CGC veut aller plus loin
Le 21 avril, Olivier VERAN annonçait aux députés présents à l’Assemblée nationale, la volonté du gouvernement d’octroyer, par ordonnance, une reconnaissance automatique du COVID 19 en maladie professionnelle pour tous les soignants, quels qu’ils soient et quel que soit leur lieu d’exercice, à l'hôpital, en EHPAD, en ville ou en libéral.
Ces déclarations sont explicites sur la volonté du gouvernement de rendre irréfragable, c‘est à dire incontestable, l’origine professionnelle de la maladie COVID 19 pour ces soignants.
La CFE-CGC salue cette annonce qui ouvre une juste protection pour ces derniers exposés chaque jour au risque d’être contaminés par le virus.   
 

 
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