Le snesip cfe-cgc pour le Port de Lorient
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Le medecin du travail

30 oct
30 octobre 2014 à 11h56
 La CFE-CGC dit « non » au déni du rôle du médecin du travail
La CFE-CGC est offusquée par la volonté du gouvernement actuel de supprimer « le médecin du travail ». Après avoir voulu enlever le caractère pénal du délit d’entrave et d’être revenu sur les principes fondamentaux de la sécurisation des salariés dans l’entreprise, cette nouvelle démarche ne va pas permettre d’améliorer la santé au travail des salariés et ce ne sera certainement pas sans impact sur la compétitivité des entreprises.
Pour mémoire, la spécialité de médecin du travail a été créée en 1946 pour que le salarié ait un examen médical et un espace de parole dédié au travail et à ses dysfonctionnements éventuels. Cela concerne : l’amiante chez l’électricien, l’asthme chez la coiffeuse, le canal carpien chez la secrétaire, le burn-out chez le manager…ces exemples de maladies sont liées au travail et se déclenchent à cause de celui-ci.
 
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Négociations IRP

29 oct
29 octobre 2014 à 11h53
Le dialogue social : qu’en reste-t-il ?
En un seul projet de texte, le patronat vient de broyer l’histoire du dialogue social, sa nécessaire vitalité, sa raison d’être…
En effet, derrière les mots  se cache la suppression de la hiérarchie des normes dès lors que le dialogue social fera fi de toute loi protectrice au profit de la seule négociation  d’entreprise.
Et pour quel dialogue ? Pour quelles entreprises ? En prônant un conseil dit « d’entreprise » non obligatoire et non spécialisé, le Medef met les salariés sous tutelle dans un amalgame indifférencié où CE, DP, CHSCT, et même les délégués syndicaux négociateurs ne seront plus tolérés que pour des consultations de faux semblants, des négociations sans prérogatives et des accords validés du bout des doigts…
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Le PFLSS 2015

21 oct
21 octobre 2014 à 11h50
une arme de destruction massive !
Le PLFSS 2015 engage une destruction progressive et massive de la politique familiale de notre pays :
-  division par trois de la prime à la naissance du deuxième enfant,
-  report de deux ans de la majoration pour les adolescents,
-  réduction de la durée du congé parental pour les mères,
-  baisse de l’aide à la garde du jeune enfant pour les classes moyennes par la création d’un seuil de revenu au-delà duquel cette aide sera réduite de moitié !
- dégressivité des allocations familiales en fonction des revenus.
C’est encore trop peu puisque des députés ont déposé un amendement sur les indemnités de rupture du contrat de travail.
Ce n’est plus tolérable !
 
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Familles, je vous hais !

09 oct
09 octobre 2014 à 15h50
« Familles, je vous hais ! » la phrase culte de Gide semble être le fil conducteur de la politique familiale menée depuis le début du quinquennat de François Hollande.
 Déjà le plafond du quotient familial a été abaissé à deux reprises depuis 2012, ce qui a eu pour conséquence de fortes hausses d’impôts pour les classes moyennes avec enfants.
Aujourd’hui, le PLFSS 2015 poursuit  la destruction progressive de la politique familiale de notre pays : 
- division par trois de la prime à la naissance du deuxième enfant, 
- report de deux ans de la majoration pour les adolescents, 
- réduction de la durée du congé parental pour les mères,
-  baisse de l’aide à la garde du jeune enfant pour les classes moyennes par  la création d’un seuil de revenu au-delà duquel cette aide sera réduite de moitié !
 
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Le régime des accidents du travail

06 oct
06 octobre 2014 à 15h53
Le régime des accidents du travail, présidé par les employeurs, en excédent ?
Oui, mais c’est le résultat de plusieurs détournements :
une réparation des préjudices loin de compenser la réalité des accidents
une réparation conditionnée à de multiples contrôles tatillons pour décourager les salariés de leurs droits,
une déclaration des risques par les employeurs très insuffisante (L 461-4), sans aucun contrôle des caisses de cette fraude
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Medef : provocation et surenchère

24 sept
24 septembre 2014 à 15h54
Alors que le Medef a obtenu 40 milliards d’euros d'aides pour les entreprises sur trois ans, 8 à 10 millions de ménages viennent de voir leur imposition sur les revenus augmenter de 4,33 milliards d'euros en 2014 !
Dans ces conditions, je crois que la décence doit être de mise. Le Medef doit arrêter sa politique de la surenchère permanente !
Pierre Gattaz a demandé des allègements de charges moyennant quoi il prendrait des engagements de création d'emplois.
 
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La voie de la modernisation du dialogue social

23 sept
23 septembre 2014 à 15h57
À l’heure où chaque contribuable paie ses impôts sur le revenu, qu’il va bientôt payer les impôts fonciers et la taxe d’habitation, et après qu’il ait vu l’augmentation de la TVA du 1er janvier 2014 : le contribuable veut  savoir où va l’argent, à quoi servent tous ces milliards ?
Une partie de ces contributions est affectée à  favoriser la compétitivité  de nos entreprises. Comment ?
Sous la forme d'allègements de charges sociales, de crédit d’impôts recherche (CIR),  de crédit  d’impôts Compétitivité  Emploi (CICE),  de subventions diverses et variées ou de niches fiscales. L’État et les collectivités locales distribuent des centaines de milliards d’euros par an.
 
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L'argent du Handicap

16 sept
16 septembre 2014 à 16h00
La CFE-CGC dénonce la main basse du gouvernement sur l’argent du handicap
Alors que la demande d’aides pour les personnes handicapées est en ce moment plus importante,  le gouvernement décide de ponctionner 29 millions d’euros dans l’AGEFIPH, caisse qui sert à financer les aides pour le handicap !
Cet acte est grave car il diminue les moyens de ce fond pour les personnes handicapées qui cherchent un emploi ou qui veulent le conserver. Une telle décision s’assoit aussi sur l’idée que cette cotisation des entreprises est une participation à l’action  pour le handicap, une façon d'intégrer le handicap dans la vie de l'entreprise.
 
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Convention assurance chomage

13 juin
13 juin 2014 à 16h07
LA CFE-CGC FAIT OPPOSITION À L’AGRÉMENT
Depuis la nouvelle convention, il va falloir attendre un délai de 180 jours. Non contents d’avoir modifié la formule de calcul du délai de carence pour les ruptures de contrat de travail hors motif économique dans l’Accord National Interprofessionnel du 22 mars 2014 et d’avoir porté ce délai de carence à 180 jours (!), les signataires en ont remis une couche en modifiant la formule de calcul de ce même différé spécifique pour les licenciements économiques.
L’ANI du 22 mars 2014 prévoyait que les licenciements pour motif économique échappent à ce durcissement des règles, mais la tentation de recherche d’économies sur le dos des demandeurs d’emploi était trop forte pour les signataires.
L’indemnité supra légale (les montants qui dépassent l’indemnité légale de licenciement prévue par le Code du travail) était divisée par le salaire journalier de référence pour déterminer le nombre de jours du différé d’indemnisation. Cette indemnité sera maintenant divisée par 90, nouveau plafond sorti du chapeau, pour déterminer la durée du délai de différé. Ainsi, tous ceux qui perçoivent un salaire mensuel supérieur à 90€x30j donc 2 700 euros se verront opposé un délai de différé plus long avant le versement de leur allocation chômage. Certes, ce délai est plafonné à 75 jours, mais il n’en reste pas moins que le choix a été fait par les signataires de pénaliser les salariés dont la rémunération mensuelle est supérieure à 2 700 euros.
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L'encadrement des stages étudiants

09 juin
09 juin 2014 à 11h11
A confirmer…
Les recours abusifs aux stages ont poussé le législateur à élaborer une proposition de loi pour mieux encadrer les stages et améliorer le statut des stagiaires.
Pour la CFE-CGC, cette proposition doit être approfondie pour améliorer de manière significative le statut des stagiaires. Certes la durée des stages est limitée à 6 mois et ils devront s’intégrer à un cursus pédagogique scolaire ou universitaire. Le stagiaire aura aussi accès aux titres-restaurant ou au restaurant d’entreprise dans les mêmes conditions que les salariés de l’entreprise d’accueil. Leurs frais de transport devront également être pris en charge. Pour finir, les stagiaires devront être inscrits au registre du personnel dans une partie spécifique. Ce sont des avancées non négligeables.
 
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