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La CFE-CGC négociera la transformation de la formation professionnelle

16 nov
16 novembre 2017 à 10h20
La CFE-CGC partage l’objectif d’accompagner la transformation du pays via un investissement massif dans les compétences des salariés.
La CFE-CGC négociera cette transformation afin que ce nouveau système permette réellement aux salariés d’être des acteurs éclairés pour bâtir leur parcours professionnel en toute sécurité.
Il faut toutefois souligner que l’opérationnalité de certains pans du système à construire ne semble pas évident, notamment dans un temps si contraint,  contenus de certains impératifs  (disparition du Congés individuel de formation ; suppression de la notion d’heure pour le CPF), d’injonctions paradoxales (sélectivité/ouverture ; rapidité / qualité ; gestion de la complexité / simplicité d’accès)  ou bien du  flou sur le financement du dispositif universel (Compte Personnel de Formation) dans la lettre de  cadrage.
 
La CFE-CGC ira dans cette négociation pour :
  • qu’un système de transition professionnel mutualisé perdure,  pour permettre des transitions longues pour tous les salariés. Ces formations longues  doivent se faire sur le temps de travail pour  éviter que les salariés soient obligés de passer par la case chômage pour se former.
  • qu’un  accompagnement performant existe afin de ne pas laisser les salariés seuls face à un outil informatique  pour s’orienter.
  • de poser la première brique d’une authentique prise en compte du capital humain en abordant les nécessaires questions de son développement et de l’accroissement de sa valeur par les compétences.
  • clarifier le financement du CPF en fonction de la population bénéficiaire (salarié du privé, salarié du secteur public, indépendant).
 
 
Pour la CFE-CGC, la gestion de la transition, et donc du temps imparti pour la mise en œuvre réussie  de ces transformations, sera primordiale.
 
 
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Télétravail

20 juin
20 juin 2017 à 09h02
Concertation sur le « développement du télétravail
et du travail à distance » 
: La CFE-CGC approuve les conclusions.
La CFE-CGC entend soutenir l’encadrement, acteur majeur de l’organisation et de l’utilisation du télétravail, dans la mise en œuvre de ce mode d’organisation du travail.
Trouver un équilibre entre souplesse dans l’organisation de son travail et nécessité de sauvegarder un collectif de travail, est un impératif qui nourrit la philosophie de la CFE-CGC sur le télétravail.
La CFE-CGC affirme que des évolutions sont nécessaires sur la définition du télétravail, sur la mesure de la charge mentale de travail, ainsi que sur la formation des acteurs et l’organisation que cela sous-tend.
Plus particulièrement, il est indispensable d’accompagner l’encadrement de proximité dans la mise en place opérationnelle du télétravail (maintient d’un collectif de travail, management à distance, …), afin qu’il puisse assumer son rôle de responsable hiérarchique et d’animation.
Par ailleurs, la CFE-CGC ne transige pas avec la santé des salariés et s’oppose au fractionnement des temps de repos. Elle propose de négocier une plage de travail élargie qui permette le fractionnement du temps de travail.
La CFE-CGC réitère par ailleurs son souhait de voir s’ouvrir une négociation interprofessionnelle sur le télétravail, qui n’est qu’une marque visible de l’évolution numérique de notre économie sur notre façon de travailler.
 
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Résultats Elections TPE

10 fév
10 février 2017 à 08h50
Élections TPE 2016 : la CFE-CGC, première organisation syndicale dans l’encadrement
Avec 28,83 % des voix dans le collège cadre, la CFE-CGC améliore son score de 2012 de presque 2%. Si ce résultat renforce la position catégorielle de la CFE-CGC dans l’ensemble des entreprises, petites et grandes, il faut toutefois déplorer la faible participation (7,35 %) et les conditions dans lesquelles s’est tenu ce scrutin.
Les résultats des élections professionnelles dans les très petites entreprises (moins de 11 salariés) organisées entre le 30 décembre et le 13 janvier (jusqu’au 20 janvier outre-mer) confirment encore une fois, la montée en puissance de la CFE-CGC dans le paysage syndical français.
La CFE-CGC salue et félicite l'excellent travail de terrain mené par ses militants et toutes ses structures pendant la campagne pour rencontrer les salariés des TPE et répondre à leurs problématiques : autonomie, responsabilité, gestion des urgences, flexibilité des horaires, distance domicile/lieu de travail, rémunération, isolement,etc. 
Comme l’a toutefois rappelé François Hommeril lors de ses vœux à la presse du 31 janvier au siège confédéral, la CFE-CGC ne peut que déplorer le faible taux de participation (7,35 %), inférieur à 2012 (10,38 %) et largement imputable aux conditions dans lesquelles s’est tenu ce scrutin organisé par le ministère du Travail (report des dates initialement prévues, séries de dysfonctionnements ayant empêché certains électeurs de voter…).


 
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La Financement de la Formation

03 fév
03 février 2017 à 08h53
La CFE-CGC, avec les autres partenaires sociaux, a eu sa quatrième négociation avec l’Etat sur l’annexe financière du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnel. (FPSPP)
La proportion des fonds destinés aux demandeurs d’emplois est en forte augmentation en 2017 et dépasse maintenant les 60%. La CFE-CGC estime qu’un bon équilibre doit être maintenu entre les fonds destinés aux salariés et les fonds destinés aux demandeurs d’emplois. En effet ce sont les salariés en entreprise qui, par leur travail, leurs idées et leur créativité permettent le développement de l’activité et donc la création d’emploi. Sacrifier les uns au profit des autres est à notre avis une erreur. Un demandeur d’emploi est un salarié en devenir ou un ex-salarié, mais il serait dommage que de devoir passer par la case demandeur d’emploi pour pouvoir bénéficier d’une formation qualifiante ou certifiante. C’est en ce sens que la CFE-CGC souhaite maintenir un vrai équilibre d‘affectation des fonds. Et ce d’autant plus que le simple équilibre à 50% signifie environ 7 fois plus d’argent du FPSPP affecté à un demandeur d’emploi qu’à un salarié.
 
 
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Restructuration des Branches 2

05 nov
05 novembre 2016 à 09h35
Le comité paritaire restructuration des branches officiellement installé.
Le comité paritaire pour la restructuration des branches a été officiellement installé lors d’une séance de travail au siège du MEDEF ce jeudi 3 novembre au matin. La CFE-CGC en avait demandé la tenue dès le 21 octobre dernier par mail à l’ensemble des organisations syndicales représentatives des employeurs et des salariés.
La CFE-CGC juge primordiale l’implication totale des acteurs de terrain dans la démarche de rapprochement des branches professionnelles afin que la notion de caractéristiques économiques et sociales partagées soit la seule notion à prévaloir. Il serait en effet extrêmement dommageable que des rapprochements soient imposés pour satisfaire à des effets de seuils arbitraires ou un nombre de branches prédéterminé.
 

 
 
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Restructuration des Branches 1

24 oct
24 octobre 2016 à 09h31
Ecouter les acteurs de terrain et pas les technocrates, seul gage de réussite !
Dans le cadre de la sous-commission de la CNNC sur la restructuration des branches du 20 octobre, sous la présidence exceptionnelle de Myriam El Khomri, la CFE-CGC a rappelé son attachement au dialogue social de branche.
Si la branche est le lieu le plus approprié pour assurer un socle économique et social cohérent, c’est notamment par sa capacité à produire les études nécessaires à la mise en œuvre de politiques bénéficiant tant aux entreprises qu’à ses salariés.
Le contrat d’étude prospectif (avec la contribution de l’État), les travaux des observatoires des métiers et enquêtes de branche contribuent, par exemple, à définir la politique emploi et formation, à mettre en adéquation besoins de compétences et offres de formation. Le bon fonctionnement du paritarisme au niveau de la branche, n’en déplaise à ses détracteurs, apporte des solutions «gagnant-gagnant» car il est mis en œuvre par ceux qui connaissent les problématiques du « cœur de métier ».
 

 

 

 
 
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Trop c'est trop

07 sept
07 septembre 2016 à 17h34
Nous venons de prendre connaissance des déclarations de Madame la Ministre de l'Education Nationale devant les présidents des Universités.
A cette occasion, la ministre a annoncé que le financement de la sécurisation des universités serait assuré par une exonération du versement de la cotisation au FIPHFP pour l'année 2016.
Représentant un coût de 30 millions d'euros pour cette institution qui a en charge l'amélioration de l'accès à l'emploi des personnes handicapées, cette mesure, si elle se confirme, viendrait porter un coup préjudiciable au FIPHFP et donc par conséquent à l'emploi des personnes en situation de handicap dans les trois versants de la Fonction Publique.
La politique d'emploi en faveur des personnes en situation de handicap ne peut en aucune façon être la variable d'ajustement des autres politiques publiques.
 
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Projet de loi Travail

23 mars
23 mars 2016 à 09h17
La CFE-CGC exige l'évolution du projet de loi
La nouvelle version du projet de loi n’est pas acceptable en l’état par la CFE-CGC car elle précarise toujours l’ensemble des salariés, encadrement y compris.
La CFE-CGC exige que le projet de loi évolue sur les questions de licenciements économiques avec la prise en compte du périmètre européen et pas uniquement français, plus la clarification des critères.
Nous demandons aux députés de supprimer la notion d’accords offensifs dans les entreprises.
 

 
 
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Projet de loi El Khomri suite

26 fév
26 février 2016 à 09h19
la CFE-CGC prête à se mobiliser
Pour Carole COUVERT présidente de la CFE-CGC, le projet de loi El Khomri est inacceptable en l’état.
Si rien ne bouge, la CFE-CGC envisagera de manifester contre ce projet de loi.
Pour rappel la CFE-CGC refuse :
* la barémisation des indemnités prud'hommes,
* les nouveaux critères pour les licenciements économiques,
* le fractionnement du repos quotidien,
* le renforcement des décisions unilatérales de l'employeur,
* le fait d'aller vers davantage d'accords d'entreprise sans avoir réglé la problématique de la jurisprudence Yara,
* le recours au référendum pour entériner la validité d'un accord d'entreprise qui recueillerait un engagement de 30% des suffrages,
* les changements proposés pour la médecine du travail qui ne garantissent plus le secret médical....
Le printemps 2016 sera-t-il l’équivalent du printemps 2006 contre le CPE.
 

Projet de loi El Khomri

23 fév
23 février 2016 à 09h12
un projet déséquilibré à ce stade
Le président de la République nous avait annoncé un projet de loi en faveur de la flexibilité pour les entreprises et de la sécurité pour les salariés.
À ce stade et en l'état du projet de loi El Khomri, nous voyons bien toutes les nouvelles flexibilités offertes aux entreprises, mais nous ne trouvons aucune nouvelle sécurité pour les salariés.
Ce projet doit donc bouger et être rééquilibré en faveur des salariés sous peine de créer davantage de précarité y compris pour les salariés de l'encadrement.
La CFE-CGC dénonce à ce stade un projet de loi qui va amplifier le chômage dans les mois qui viennent !
La CFE-CGC refuse 
* la barémisation des indemnités prud'hommes car cela prive le juge de sa souveraineté à apprécier le préjudice et à l'indemniser en conséquence. Autant dire que le gouvernement veut purement et simplement supprimer les conseils de prud'hommes...
* les nouveaux critères pour les licenciements économiques qui sont antinomiques avec une volonté d'inverser la courbe du chômage,
* le fractionnement du repos quotidien qui là aussi est totalement contradictoire avec un véritable droit à la déconnexion,
* le renforcement des décisions unilatérales de l'employeur là aussi en totale contradiction avec la volonté affichée de développer la négociation collective,
* le fait d'aller vers davantage d'accords d'entreprise sans avoir réglé la problématique de la jurisprudence Yara qui ne reconnaît pas le même poids au vote d'un salarié ouvrier ou employé par rapport à celui d'un technicien, d'un cadre ou d'un ingénieur. En effet, en l'état cette jurisprudence ne permet pas à la CFE-CGC lorsqu'elle est le seul syndicat présent avec plus de 30% de représentativité de signer seule. Si cela n'est pas régler dans le projet de loi ce sont des pans entiers de l'économie qui verront leur dialogue social totalement paralysé,
  * le recours au référendum pour entériner la validité d'un accord d'entreprise qui recueillerait un engagement de 30% des suffrages. Il faut être clair, soit les organisations syndicales tirent leur légitimité de l'élection, ce qui se passe depuis la loi sur la représentativité du 20 août 2008, et dans ces conditions nous allons à la table dès négociation en représentant un certain pourcentage du corps électoral, ce qui nous donne toute légitimité pour négocier et signer. Soit disons clairement, le gouvernement ne veut plus de syndicats et dans ces conditions le référendum devient la règle.
 

 
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