Le snesip cfe-cgc pour la branche animation

Sécurisation de l'emploi,

09 janv 2013 à 10h58


La CFE-CGC s’étonne de la déclaration « pessimiste » de Laurence Parisot juste avant la reprise des négociations des 10 et 11 janvier…
Pourquoi fermer d’entrée de jeu la porte au dialogue social ?
Pourquoi le patronat reste-t’ il figé sur des positions qui étaient bloquantes en décembre ?
La CFE-CGC ne peut se contenter d’un « dont acte » et d’un repli dogmatique. Depuis le début des rencontres, la CFE-CGC a démontré son attitude à faire avancer l’équilibre de cet accord vers une solution ultime et nécessaire pour améliorer le sort des salariés en composant avec les difficultés économiques. Une réforme majeure, efficace de l’accès à l’emploi ne peut passer que par un renforcement réel du dialogue social.


Avons-nous d’autres choix que celui de gagner la bataille de l’emploi par des concessions bien pensées, par un courage partagé ?
N’avons-nous pas la responsabilité, nous partenaires sociaux, d’aboutir à un accord novateur pour le marché de l’emploi ?
Dans une économie atone, que faire pour les 3 millions de chômeurs, pour les salariés à temps partiel, pour les jeunes sans embauche, pour les seniors mal menés… ?

Cette négociation ne sera historique que si le MEDEF est conscient de cet enjeu. La CFE-CGC a fait et fera des efforts. Elle attend du MEDEF qu’il fasse de même pour faire la preuve d’une aptitude à construire notre société ensemble plutôt que par la loi !