Le snesip cfe-cgc pour le Port de Lorient
Vous êtes ici : Accueil /

Editorial

manifestation cfe-cgc retraite
Un nouveau trio exécutif à la tête de la CFE-CGC élu avec 90,83% des voix.
François Hommeril (54 ans) est officiellement le nouveau président de la Confédération Française de l’Encadrement-CGC. Élu le 1er juin à l’occasion du premier jour du 36e Congrès confédéral à Lyon, il succède à Carole Couvert et devient le dixième président de l’histoire de l’organisation. Le nouveau trio exécutif est complété par Alain Giffard (61 ans), successeur de Marie-Françoise Leflon au poste de Secrétaire général, et par Franck Zid (60 ans), réélu comme Trésorier national, un poste qu’il occupe depuis le Congrès de Saint-Malo, en 2013.

Bienvenue à notre nouvelle équipe confédérale

Antoine PROST

Président  du SNESIP


 

Si vous voulez que ça bouge ? Bougez-vous !

Se syndiquer aujourd'hui est la seule réponse, pensez-y avant qu'il ne soit trop tard !
Parlez-en autour de vous et surtout dans votre entreprise.

 

Actualités

Actualités

Elections TPE

La CFE CGC prend acte du report des élections TPE
La CFE CGC pend acte de la décision du ministère de repousser les élections dans les TPE.
Cette décision est motivée par le souhait de ne pas entamer le processus électoral avant de connaitre la décision de la cour de cassation suite à un pourvoi formé par la CGT dans l’affaire du Syndicat des travailleurs corse (STC).
Lire la suite...

Restructuration des Branches 2

Le comité paritaire restructuration des branches officiellement installé.
Le comité paritaire pour la restructuration des branches a été officiellement installé lors d’une séance de travail au siège du MEDEF ce jeudi 3 novembre au matin. La CFE-CGC en avait demandé la tenue dès le 21 octobre dernier par mail à l’ensemble des organisations syndicales représentatives des employeurs et des salariés.
La CFE-CGC juge primordiale l’implication totale des acteurs de terrain dans la démarche de rapprochement des branches professionnelles afin que la notion de caractéristiques économiques et sociales partagées soit la seule notion à prévaloir. Il serait en effet extrêmement dommageable que des rapprochements soient imposés pour satisfaire à des effets de seuils arbitraires ou un nombre de branches prédéterminé.
 

 
 
Lire la suite...

Restructuration des Branches 1

Ecouter les acteurs de terrain et pas les technocrates, seul gage de réussite !
Dans le cadre de la sous-commission de la CNNC sur la restructuration des branches du 20 octobre, sous la présidence exceptionnelle de Myriam El Khomri, la CFE-CGC a rappelé son attachement au dialogue social de branche.
Si la branche est le lieu le plus approprié pour assurer un socle économique et social cohérent, c’est notamment par sa capacité à produire les études nécessaires à la mise en œuvre de politiques bénéficiant tant aux entreprises qu’à ses salariés.
Le contrat d’étude prospectif (avec la contribution de l’État), les travaux des observatoires des métiers et enquêtes de branche contribuent, par exemple, à définir la politique emploi et formation, à mettre en adéquation besoins de compétences et offres de formation. Le bon fonctionnement du paritarisme au niveau de la branche, n’en déplaise à ses détracteurs, apporte des solutions «gagnant-gagnant» car il est mis en œuvre par ceux qui connaissent les problématiques du « cœur de métier ».
 

 

 

 
 
Lire la suite...

Trop c'est trop

Nous venons de prendre connaissance des déclarations de Madame la Ministre de l'Education Nationale devant les présidents des Universités.
A cette occasion, la ministre a annoncé que le financement de la sécurisation des universités serait assuré par une exonération du versement de la cotisation au FIPHFP pour l'année 2016.
Représentant un coût de 30 millions d'euros pour cette institution qui a en charge l'amélioration de l'accès à l'emploi des personnes handicapées, cette mesure, si elle se confirme, viendrait porter un coup préjudiciable au FIPHFP et donc par conséquent à l'emploi des personnes en situation de handicap dans les trois versants de la Fonction Publique.
La politique d'emploi en faveur des personnes en situation de handicap ne peut en aucune façon être la variable d'ajustement des autres politiques publiques.
 
Lire la suite...

Projet de loi Travail

La CFE-CGC exige l'évolution du projet de loi
La nouvelle version du projet de loi n’est pas acceptable en l’état par la CFE-CGC car elle précarise toujours l’ensemble des salariés, encadrement y compris.
La CFE-CGC exige que le projet de loi évolue sur les questions de licenciements économiques avec la prise en compte du périmètre européen et pas uniquement français, plus la clarification des critères.
Nous demandons aux députés de supprimer la notion d’accords offensifs dans les entreprises.
 

 
 
Lire la suite...

Projet de loi El Khomri suite

la CFE-CGC prête à se mobiliser
Pour Carole COUVERT présidente de la CFE-CGC, le projet de loi El Khomri est inacceptable en l’état.
Si rien ne bouge, la CFE-CGC envisagera de manifester contre ce projet de loi.
Pour rappel la CFE-CGC refuse :
* la barémisation des indemnités prud'hommes,
* les nouveaux critères pour les licenciements économiques,
* le fractionnement du repos quotidien,
* le renforcement des décisions unilatérales de l'employeur,
* le fait d'aller vers davantage d'accords d'entreprise sans avoir réglé la problématique de la jurisprudence Yara,
* le recours au référendum pour entériner la validité d'un accord d'entreprise qui recueillerait un engagement de 30% des suffrages,
* les changements proposés pour la médecine du travail qui ne garantissent plus le secret médical....
Le printemps 2016 sera-t-il l’équivalent du printemps 2006 contre le CPE.
 

Projet de loi El Khomri

un projet déséquilibré à ce stade
Le président de la République nous avait annoncé un projet de loi en faveur de la flexibilité pour les entreprises et de la sécurité pour les salariés.
À ce stade et en l'état du projet de loi El Khomri, nous voyons bien toutes les nouvelles flexibilités offertes aux entreprises, mais nous ne trouvons aucune nouvelle sécurité pour les salariés.
Ce projet doit donc bouger et être rééquilibré en faveur des salariés sous peine de créer davantage de précarité y compris pour les salariés de l'encadrement.
La CFE-CGC dénonce à ce stade un projet de loi qui va amplifier le chômage dans les mois qui viennent !
La CFE-CGC refuse 
* la barémisation des indemnités prud'hommes car cela prive le juge de sa souveraineté à apprécier le préjudice et à l'indemniser en conséquence. Autant dire que le gouvernement veut purement et simplement supprimer les conseils de prud'hommes...
* les nouveaux critères pour les licenciements économiques qui sont antinomiques avec une volonté d'inverser la courbe du chômage,
* le fractionnement du repos quotidien qui là aussi est totalement contradictoire avec un véritable droit à la déconnexion,
* le renforcement des décisions unilatérales de l'employeur là aussi en totale contradiction avec la volonté affichée de développer la négociation collective,
* le fait d'aller vers davantage d'accords d'entreprise sans avoir réglé la problématique de la jurisprudence Yara qui ne reconnaît pas le même poids au vote d'un salarié ouvrier ou employé par rapport à celui d'un technicien, d'un cadre ou d'un ingénieur. En effet, en l'état cette jurisprudence ne permet pas à la CFE-CGC lorsqu'elle est le seul syndicat présent avec plus de 30% de représentativité de signer seule. Si cela n'est pas régler dans le projet de loi ce sont des pans entiers de l'économie qui verront leur dialogue social totalement paralysé,
  * le recours au référendum pour entériner la validité d'un accord d'entreprise qui recueillerait un engagement de 30% des suffrages. Il faut être clair, soit les organisations syndicales tirent leur légitimité de l'élection, ce qui se passe depuis la loi sur la représentativité du 20 août 2008, et dans ces conditions nous allons à la table dès négociation en représentant un certain pourcentage du corps électoral, ce qui nous donne toute légitimité pour négocier et signer. Soit disons clairement, le gouvernement ne veut plus de syndicats et dans ces conditions le référendum devient la règle.
 

 
Lire la suite...

COMBREXELLE :

Clarification mais pas simplification !
Dans un document qui se démarque nettement des précédents rapports (Terra Nova, institut Montaigne), Jean-Denis Combrexelle dépeint avec habileté les forces et faiblesses du dialogue social à la française.
En soulignant le fait que la France est un des pays qui a été le plus loin dans le renvoi de la loi à la négociation, avec une souplesse que ne permettent pas d’autres pays pourtant souvent cités en exemple tel que l’Allemagne, ce rapport propose de créer une nouvelle dynamique de la négociation collective.
Nous saluons le travail du rédacteur qui a su sortir habilement de sa lettre de mission et qui met en avant de façon marquée le fait que la négociation collective constitue un mode de régulation adapté et qu’elle constitue un bon levier de transformation au service de l’emploi, de la cohésion sociale et au bout du compte de la démocratie sociale.
Il fait 44 propositions qui pour certaines — une vingtaine — nous conviennent tout à fait, c’est le cas notamment s’agissant des efforts de formation et de développement des compétences des acteurs de la négociation. D’autres en revanche méritent d’être creusées et débattues largement.

 
 
Lire la suite...